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Historique 

Le Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS) a annoncé le 8 avril 2020, à Montréal, le financement de cinq nouveaux centres de recherche, dont le Centre de recherche en santé publique (CReSP). Issu d’un partenariat entre l’Université de Montréal et le CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CCSMTL) dans le domaine de la santé publique, le CReSP a obtenu en 2019 sa première subvention d’infrastructure jusqu’en 2024.

Le Centre compte plus de 50 membres chercheurs réguliers et des experts utilisateurs de connaissances provenant d’organisations partenaires (DRSP, INSPQ, INESSS, ASPC, etc.). Les chercheurs du Centre de recherche en santé publique sont issus de six facultés de l’Université de Montréal en plus de Polytechnique Montréal.

L’IRSPUM

Précurseur du CReSP, l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM) devenait, à sa création en 2009, la première infrastructure de recherche québécoise majeure dédiée à la santé publique et regroupant une masse critique et interdisciplinaire de chercheurs issus de 7 facultés. L’IRSPUM a depuis consolidé son rôle pivot pour la recherche en santé publique dans les diverses facultés de l’Université de Montréal et son leadership québécois, notamment en réalisant des projets collaboratifs avec des experts du CCSMTL et d’autres partenaires. 

Consulter les rapports de recherche de l’IRSPUM [À venir].

    La santé publique à l’Université de Montréal 

    L’Université de Montréal a toujours exercé, et continue d’exercer un leadership structurant pour la formation et la recherche en santé publique au Québec, au Canada et dans la Francophonie. En 2013, l’Université de Montréal créait une quatorzième faculté, l’École de santé publique (ÉSPUM) qui devint en 2017 la première école de santé publique de langue française, et la deuxième au Canada, accréditée par le Council of Public Health Education (américain). 

    L’Université de Montréal est aussi l’hôte de la seule école de Médecine vétérinaire du Québec qui comprend une masse critique de chercheurs en épidémiologie des zoonoses et dans les domaines liés à la production animale, ce qui rend possible l’application d’une perspective d’une seule santé liant santé humaine et animale. 

    Enfin, dans plusieurs facultés, des chercheurs mènent des recherches de pointe sur l’impact des conditions socio-environnementales sur la santé (pollution, systèmes alimentaires, santé communautaire, milieu de travail et scolaire) et sur les aspects populationnels et de prévention liés à des pratiques médicales et paramédicales (soins infirmiers, pharmacie, réadaptation). 

     

    La santé publique au CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal 

    La Direction régionale de santé publique (DRSP) œuvre au quotidien pour préserver et améliorer la santé de la population de l'Île de Montréal par des interventions de promotion, prévention et protection de la santé. C’est l’organisation responsable, pour l’ensemble de la région montréalaise :

    • D’informer la population de la région de Montréal de l’état de santé général des individus qui la composent, des problèmes de santé prioritaires, des groupes les plus vulnérables, des principaux facteurs de risque et des interventions jugées les plus efficaces ;
    • De suivre l’évolution de l’état de santé général des individus et le cas échéant, conduire des études ou recherches nécessaires à cette fin ;
    • D’identifier les situations susceptibles de mettre en danger la santé de la population de la région de Montréal et de voir à la mise en place des mesures nécessaires à sa protection ;
    • D’assurer une expertise en prévention et en promotion de la santé et de conseiller les centres intégrés universitaires de santé et de services sociaux de l'Île de Montréal sur les services préventifs utiles à la réduction de la mortalité et de la morbidité évitable ;
    • D’identifier les situations où une action intersectorielle s'impose pour prévenir les maladies, les traumatismes ou les problèmes sociaux ayant un impact sur la santé de la population et, si cela est approprié, de prendre les mesures nécessaires pour favoriser cette action.